mal de crâne

Il y a, au départ, un appel de la tragédie par excellence, Phèdre. Le commencement du travail se situe autour de la pièce écrite par Jean Racine, notre référence, qui constitue le terreau propice au dialogue avec les autres traitements du mythe. Conjointement, la langue de Louise Emö et l’écriture plateau émergent et viennent lier toutes ces parlures.

Dans une forme grandiose, un ballet bâtard à x performeurs et performeuses de 7 à 77 ans. 

Comment Phèdre résonne-t-elle à l’oreille de tous et toutes ? Au plateau, la distribution est intergénérationnelle, elle rassemble amateur.ices et professionnel.les, elle ressemble à tout le monde, elle invite les non-choisi.e.s, les non-issu.e.s de la classe élue, celles et ceux qui en dépit du déterminisme social montent sur la scène.

phèdre au fond des filets

match tragique

titre provisoire

en création

dossier artistique

/ extrait

« Je m’appelle Cyrielle, j’ai 19 ans. Je joue le rôle de Phèdre. Mon mot tabou c’est désespoir, mon mot totem c’est passion. Merci de m’avoir considérée »

Cyrielle, Centre Dramatique National d’Orléans

phèdre au fond des filets

en création

mal de crâne

Il y a, au départ, un appel de la tragédie par excellence, Phèdre. Le commencement du travail se situe autour de la pièce écrite par Jean Racine, notre référence, qui constitue le terreau propice au dialogue avec les autres traitements du mythe. Conjointement, la langue de Louise Emö et l’écriture plateau émergent et viennent lier toutes ces parlures.

Dans une forme grandiose, un ballet bâtard à x performeurs et performeuses de 7 à 77 ans. 

Comment Phèdre résonne-t-elle à l’oreille de tous et toutes ? Au plateau, la distribution est intergénérationnelle, elle rassemble amateur.ices et professionnel.les, elle ressemble à tout le monde, elle invite les non-choisi.e.s, les non-issu.e.s de la classe élue, celles et ceux qui en dépit du déterminisme social montent sur la scène.

dossier artistique

/ extrait

« Je m’appelle Cyrielle, j’ai 19 ans. Je joue le rôle de Phèdre. Mon mot tabou c’est désespoir, mon mot totem c’est passion. Merci de m’avoir considérée »

Cyrielle, Centre Dramatique National d’Orléans