Sauts de l'ange

Le point de départ, la lettre de la metteuse en scène, Louise, adressée à ses acteurs. Frères et soeurs choisis, au bord du plateau, du gouffre, font face, à ce mot trop grand, à la lisière du langage même, le suicide.
« Comment rendre hommage à ceux et celles qui n’ont pas pu survivre d’un coup d’eux-mêmes tels quels, d’un coup d’elles-mêmes telles quelles ».
Il s’agit, dès l’ouverture, de répondre à l’appel.
Tentative de rétro-sauver Monique, la grand-mère de Louise, la suicidée de base, celle qui n’a pas laissé de mot. C’est l’histoire de la lettre manquante de l’être manquante, il faut donc tout repeupler.

Avec ce deuxième spectacle choral, la PaC prolonge sa recherche de la théâtralité de l’effort, de la centralité de la direction d’acteur et du performeur à l’honneur, d’une portée au nu et au sublime d’une langue à la fois argotique, technique et versifiée

Sauts de l’ange

goodbye monique

hommage polyphonique

création 21-22-23 septembre 22 comédie de caen

Dossier artistique

/ extrait

Monique étais tu là à ta cérémonie si oui as-tu entendu que je n’ai pas pu prendre la parole si non alors peut-être qu’on peut au moins en parler nous ici on fait toujours ça on fait toujours on fait toujours des cérémonies de la parole on fait que ça Monique est-ce que tu peux juste confirmer que cela vaut le coup que ça vaut le coup le solennel du sacré du sel de la parole qu’on essaye de prendre Monique regarde on fait du théâtre Monique c’est du théâtre est-ce que tu regardes

Sauts de l’ange

goodbye monique

hommage polyphonique

création 21-22-23 septembre 22 comédie de caen

Sauts de l'ange

Le point de départ, la lettre de la metteuse en scène, Louise, adressée à ses acteurs. Frères et soeurs choisis, au bord du plateau, du gouffre, font face, à ce mot trop grand, à la lisière du langage même, le suicide.
« Comment rendre hommage à ceux et celles qui n’ont pas pu survivre d’un coup d’eux-mêmes tels quels, d’un coup d’elles-mêmes telles quelles ».
Il s’agit, dès l’ouverture, de répondre à l’appel.
Tentative de rétro-sauvetage réaliste de Monique, la grand-mère de Louise, la suicidée de base, celle qui n’a pas laissé de mot. C’est l’histoire de la lettre manquante de l’être manquante, il faut donc tout repeupler.

Avec ce deuxième spectacle choral, la PaC prolonge sa recherche de la théâtralité de l’effort, de la centralité de la direction d’acteur et du performeur à l’honneur, d’une portée au nu et au sublime d’une langue à la fois argotique, technique et versifiée

Dossier artistique

/ extrait

Monique étais tu là à ta cérémonie si oui as-tu entendu que je n’ai pas pu prendre la parole si non alors peut-être qu’on peut au moins en parler nous ici on fait toujours ça on fait toujours on fait toujours des cérémonies de la parole on fait que ça Monique est-ce que tu peux juste confirmer que cela vaut le coup que ça vaut le coup le solennel du sacré du sel de la parole qu’on essaye de prendre Monique regarde on fait du théâtre Monique c’est du théâtre est-ce que tu regardes