équipes éphémères

/ labos mobiles

La PAC part du principe, du postulat et du pari que l’on traverse toustes les mêmes choses et que l’on est toustes traversé par la même nécessité de partager. Les actions artistiques de la compagnie tentent, à son humble échelle, de faire synergie entre des parcours qui ne sont pas forcément censés s’intersecter. Et/ou entre des parcours qui sont censés s’intersecter tandis qu’ils se ratent dans une indifférence cordiale. Et la joie de la mise en mouvement commune du travail de la parole lutte l’opacité de la condition humaine face à son miroir semi-sale. Et, vers la réduction de cet écart initial, cette recherche de théâtre-là nous fait faire de grands écarts.

La PAC met en place plusieurs formats d’expérimentation de ces tentatives de réduction d’écarts. Ces formats se déclinent selon un principe fondateur de sa méthodologie: renouveler à chaque fois la partition textuelle, approfondir la recherche formelle, travailler rapidement au plateau, et ouvrir régulièrement sous la forme de laboratoires spectaculés, dont le résultat est à la fois assumé comme abouti et présenté comme un jalon vers la fresque. 

Avec les amateur.ices, nous travaillons selon la même exigence de fond et de forme, intrinsèquement liés, et des contraintes temporelles serrées. La question de la restitution fait partie du cœur battant de l’enjeu collectif dès le début des ateliers.

L’équipe éphémère répond par une dramaturgie de corps et d’énergie, à un spectacle (qu’il soit en création ou en diffusion). Les voilà donc au cœur du processus d’écriture en négativité photographique. À partir d’un canevas commun conçu en amont, chacun.e est invité.e à tremper sa plume. Ainsi des motifs formels choraux apparaissent tout en faisant jaillir l’individualité face à l’application de la consigne, son degré de désobéissance (encouragée), sa propulsion propre. Dans un second temps, il s’agit de répéter sur scène les textes produits. Morceaux de bravoure individuels alternent avec chorégraphie collective, sous forme de cyphers, de mouvement d’ensemble, de silhouettage, de gestion de l’espace de la réserve. Tout le monde est à vue tout le temps. La metteuse en scène travaille simultanément, avec le groupe, à l’agencement organique de ces moments, directement au plateau.

/ partenaires

  • connexionsept21

projet de territoire paris 11e connexion

mpaa maison des pratiques artistiques amateurs feat centre social solidarité roquette

septembre 21

extrait tribune on s’appelle

comme une phèdre#2

centre social solidarité roquette

octobre 21 – mai 22

comme une phèdre #1

phèdre à la fac

université + cdn d’orléans

novembre 21

sauts de l’ange

conservatoire à rayonnement régional + université nantes feat tu théâtre universitaire

octobre 20

+ conservatoire à rayonnement régional d’orléans feat cdn centre dramatique national d’orléans val de loire

conservatoire de caen feat comédie de caen centre dramatique national de normandie

janvier-février 21

+ sur mars mons arts de la scène, collège de vire, lycée jeanne d’arc rouen, la factorie val de reuil

/ presse

«  À partir du texte, Louise Emö ouvre d’autres espaces, intimes et propres aux soubresauts émotionnels de cette jeunesse sous les projecteurs. Ainsi les premières minutes de cette soirée sont révélatrices. L’un·e après l’autre, les interprètes donnent leur nom, leur âge, leur rôle, leurs mots totem et tabou »

piao – Julien Leclerc – 1er décembre 2021

équipes éphémères

/ labos mobiles

La PAC part du principe, du postulat et du pari que l’on traverse toustes les mêmes choses et que l’on est toustes traversé par la même nécessité de partager. Les actions artistiques de la compagnie tentent, à son humble échelle, de faire synergie entre des parcours qui ne sont pas forcément censés s’intersecter. Et/ou entre des parcours qui sont censés s’intersecter tandis qu’ils se ratent dans une indifférence cordiale. Et la joie de la mise en mouvement commune du travail de la parole lutte l’opacité de la condition humaine face à son miroir semi-sale. Et, vers la réduction de cet écart initial, cette recherche de théâtre-là nous fait faire de grands écarts.

La PAC met en place plusieurs formats d’expérimentation de ces tentatives de réduction d’écarts. Ces formats se déclinent selon un principe fondateur de sa méthodologie: renouveler à chaque fois la partition textuelle, approfondir la recherche formelle, travailler rapidement au plateau, et ouvrir régulièrement sous la forme de laboratoires spectaculés, dont le résultat est à la fois assumé comme abouti et présenté comme un jalon vers la fresque. 

Avec les amateur.ices, nous travaillons selon la même exigence de fond et de forme, intrinsèquement liés, et des contraintes temporelles serrées. La question de la restitution fait partie du cœur battant de l’enjeu collectif dès le début des ateliers.

L’équipe éphémère répond par une dramaturgie de corps et d’énergie, à un spectacle (qu’il soit en création ou en diffusion). Les voilà donc au cœur du processus d’écriture en négativité photographique. À partir d’un canevas commun conçu en amont, chacun.e est invité.e à tremper sa plume. Ainsi des motifs formels choraux apparaissent tout en faisant jaillir l’individualité face à l’application de la consigne, son degré de désobéissance (encouragée), sa propulsion propre. Dans un second temps, il s’agit de répéter sur scène les textes produits. Morceaux de bravoure individuels alternent avec chorégraphie collective, sous forme de cyphers, de mouvement d’ensemble, de silhouettage, de gestion de l’espace de la réserve. Tout le monde est à vue tout le temps. La metteuse en scène travaille simultanément, avec le groupe, à l’agencement organique de ces moments, directement au plateau.

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maison des pratiques artistiques amateurs feat centre social solidarité roquette

septembre 21

+

comme une phèdre#3

centre social solidarité roquette

octobre 21 – mai 22

20 ans théâtre du château d’eu

lycée d’anguier

janvier 22

comme une phèdre #1

phèdre à la fac

université + cdn d’orléans

novembre 21

sauts de l’ange

conservatoire + université nantes feat tu théâtre universitaire

octobre 20

+ conservatoire d’orléans feat cdn centre dramatique national d’orléans val de loire

conservatoire de caen feat comédie de caen centre dramatique national de normandie

/ presse

«  À partir du texte, Louise Emö ouvre d’autres espaces, intimes et propres aux soubresauts émotionnels de cette jeunesse sous les projecteurs. Ainsi les premières minutes de cette soirée sont révélatrices. L’un·e après l’autre, les interprètes donnent leur nom, leur âge, leur rôle, leurs mots totem et tabou »

piao – Julien Leclerc – 1er décembre 2021