en mode avion

 © Loewen photographie

Wendy, détective publique du féminin et de la faille, cherche Wanda, autoportrait d’une génération du précaire relationnel. Wanda, la femme que l’on porte en soi, s’est mise en mode avion, après s’être mise en danger.

Au fil des messages vocaux de Wendy et du silence de Wanda, se présentent les femmes et les hommes du trajet, pour qui les mots sont trop grands désormais ou trop petits depuis. Les paroles confiées par ces personnes consacrées personnages, croisées aux détours de hasards provoqués, s’articulent en un cri choral. Il y a une interprète sur scène, un micro, deux retours et la vidéo qui projette les noms propres. La prise de parole, stylisée quoique frontale, est accompagnée par une playlist qui cherche la pulsation du sublime dans le banal.

En mode avion

spoken word tragedy

portraits lyriques docu playlist

en tournée

Dossier artistique

En mode avion

spoken word tragedy

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en tournée

en mode avion

 © Loewen photographie

Wendy, détective publique du féminin et de la faille, cherche Wanda, autoportrait d’une génération du précaire relationnel. Wanda, la femme que l’on porte en soi, s’est mise en mode avion, après s’être mise en danger.

Au fil des messages vocaux de Wendy et du silence de Wanda, se présentent les femmes et les hommes du trajet, pour qui les mots sont trop grands désormais ou trop petits depuis. Les paroles confiées par ces personnes consacrées personnages, croisées aux détours de hasards provoqués, s’articulent en un cri choral. Il y a une interprète sur scène, un micro, deux retours et la vidéo qui projette les noms propres. La prise de parole, stylisée quoique frontale, est accompagnée par une playlist qui cherche la pulsation du sublime dans le banal.

Dossier artistique

/ extrait

Ça a à voir avec les mots trop grands qu’on ne sait pas ressentir autrement qu’en les trouvant trop grands ces mots poisons à la fois couperet et coupe vent. Ça a à voir avec la ´tentative de remettre les mots à notre taille, ça a à voir avec l’espoir – le naufragé fol espoir qu’il suffirait d’un pas – d’un pas de côté – pour porter une attention cruciale au langage courant de l’autre – l’autre rencontré au détour d’un hasard provoqué – en déplacer le langage – en extraire sa rage – et que cela – porter une attention cruciale au langage courant de l’autre – suffirait à à à à – à mieux se connaître – ça a à voir avec qu’est-ce que ça veut dire connaître quelqu’un ? Ça a à voir – avec le scandale, le social – et tous les mots trop grands – et le freestyle – ça a à voir avec le scandale de la salissure du social – ça a à voir l’urgence, la solidarité – et tous les mots trop grands – ça a à voir avec le langage – personnage principal – et la scène – pour une fois sur terre le bon endroit qui engage à tout et ne tangue à rien – ça a à voir avec quand est-ce qu’elle s’épanouit cette putain de fleur de peau quand est-ce qu’elle fane cette putain de phobie de tomber dans les panneaux – ça a à voir avec toutes les femmes qui façonnent la fresque de la spoken word tragedy

/ presse

« La parole claque tout au long de ce spectacle à nul autre pareil.
Elle virevolte sur le plateau de la Manufacture au fil des rencontres, des mots et des maux, puisés au hasard de la rue par la comédienne elle-même. Elle rebondit, parfois sans ménagement, jusqu’aux oreilles du spectateur en une musique presque hypnotique.»

À voir à lire – Brigitte Corigou – 9 juillet 2021